Estaminet Lille définition : ce que le mot veut vraiment dire

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À Lille, un estaminet désigne à l’origine un café populaire du Nord et de Flandre où l’on boit, grignote et se retrouve. Aujourd’hui, le mot sert surtout à parler d’un restaurant chaleureux de tradition flamande, mais un vrai estaminet dépasse le simple décor rustique.

La première fois qu’on m’a dit à Lille « on va dans un estaminet », j’ai cru à un simple bistrot régional. En entrant, j’ai retrouvé quelque chose de mes souvenirs de street food à Bangkok : du bruit, des tables proches, des odeurs de bière, de sauce, de plats mijotés, et surtout une vraie vie de quartier. Un estaminet, ici, ce n’est pas juste une façade en briques et deux objets anciens accrochés au mur. C’est un mot chargé d’usage local, d’histoire populaire et de convivialité. Pour bien le comprendre, il faut distinguer le sens d’origine et le sens lillois d’aujourd’hui.

En bref : les réponses rapides

Un estaminet est-il forcément un restaurant traditionnel ? Non. Historiquement, c’est d’abord un café ou débit de boissons. À Lille aujourd’hui, le mot désigne souvent un restaurant régional, mais l’usage moderne a élargi le sens.
Quelle différence entre estaminet, brasserie et restaurant flamand ? La brasserie est un format plus large et plus urbain. L’estaminet renvoie à une ambiance populaire nordiste, à une carte plus patrimoniale et à une sociabilité de café de quartier ou de maison flamande.
Le Vieux-Lille est-il le meilleur quartier pour découvrir un estaminet ? C’est le plus simple pour une première fois grâce à la concentration d’adresses et au décor. Ce n’est pas toujours le plus authentique ni le plus doux en budget selon l’heure et la rue.
Quels signes montrent qu’un welsh ou une carbonade sont bien faits ? Le welsh doit être brûlant, nappant et équilibré, sans fromage figé. La carbonade doit avoir une sauce brillante, une viande fondante et une amertume de bière maîtrisée.

Estaminet à Lille : définition simple, usage local et ce que le mot veut vraiment dire

À Lille, un estaminet désigne d’abord un café populaire du Nord et de la Flandre française où l’on boit, grignote et se retrouve. Aujourd’hui, le mot sert surtout à nommer un restaurant traditionnel chaleureux, mais un vrai estaminet ne se réduit ni à des poutres sombres ni à une carte régionale plaquée.

Si vous cherchez une estaminet lille définition claire, retenez ceci : historiquement, l’estaminet est un débit de boissons de quartier, parfois rural, parfois urbain, où la sociabilité compte autant que l’assiette. On y vient pour la bière, pour le genièvre, pour une partie de cartes, pour discuter fort, et seulement ensuite pour une petite restauration nourrissante. Le mot circule entre le Nord, la Belgique et la Flandre française, avec des nuances locales, ce qui explique qu’une estaminet définition trop rigide sonne faux. À Lille, surtout dans le Vieux-Lille, l’usage moderne a glissé : beaucoup d’adresses se présentent comme estaminets alors qu’elles relèvent davantage du restaurant régional que du café de voisinage. Néanmoins, l’ADN reste le même quand le lieu vit vraiment : tables serrées, mousse qui monte dans le verre, carbonnade qui réduit longtemps, voix qui rebondissent sur le bois. J’y retrouve une chaleur très précise, presque comme dans certaines gargotes de Bangkok, quand la salle fait partie du goût.

L'estaminet definition, au sens vivant, tient donc à un double héritage. D’un côté, un lieu simple, populaire, ancré dans les usages quotidiens ; de l’autre, une table qui met en scène une mémoire culinaire flamande. En revanche, le mot n’est pas un label officiel. Par conséquent, deux enseignes lilloises peuvent afficher “estaminet” en façade et proposer des expériences très différentes. L’une servira une flamiche bien beurrée, une fricadelle, un welsh gratiné jusqu’à la croûte brune, avec une sélection de bières cohérente et un service direct. L’autre alignera un décor rustique de catalogue, quelques plats emblématiques et une ambiance plus touristique qu’habitée. C’est là que le sens local devient subtil : un estaminet nord authentique ne repose pas seulement sur la recette, mais sur l’usage du lieu, sur la densité humaine, sur cette impression de maison publique où l’on mange parce qu’on s’y attarde. À Lille, le mot évoque donc moins une catégorie administrative qu’un climat social et culinaire.

Pour finir, la question revient souvent : comment prononcer estaminet ? Dites simplement es-ta-mi-né, avec le “t” bien net et le “é” final sonore. C’est un détail, mais il dit quelque chose du rapport local au mot : on le prononce comme un lieu familier, pas comme un concept de guide. Quand un Lillois parle d’un estaminet, il pense rarement à une définition de dictionnaire pure. Il pense à une salle chaude l’hiver, à une bière ambrée, à un plat mijoté qui nappe bien, à une tablée qui déborde un peu. Voilà pourquoi la meilleure estaminet définition reste nuancée : à l’origine, un café populaire ; aujourd’hui, à Lille, souvent un restaurant traditionnel d’inspiration flamande ; dans les deux cas, un espace de convivialité avant tout. Et c’est précisément cette absence de cadre officiel qui crée les écarts entre adresses, du bistrot sincère au folklore bien repassé.

D’où vient l’estaminet ? Origine du terme, histoire locale et renaissance à Lille

D’où vient l’estaminet ? Origine du terme, histoire locale et renaissance à Lille

Le mot estaminet est ancien, mais son sens premier reste discuté. Sur l’origine du mot estaminet, les spécialistes avancent plusieurs pistes flamandes, wallonnes ou picardes, sans verdict net. Ce qui fait consensus est ailleurs : dans le Nord et en Belgique, l’estaminet désigne un lieu où l’on boit, où l’on parle, où l’on joue. À Lille, cette forme de café populaire a traversé les ruptures de l’histoire avant de renaître comme adresse de mémoire gourmande, surtout dans le Vieux-Lille et autour de la rue de Gand.

L’histoire des estaminets prend vraiment corps au XIXe siècle, quand les villes des Flandres grossissent et que la vie de quartier s’organise autour de lieux simples, chauds, bruyants. On y sert bière, genièvre, café. On s’y retrouve après l’atelier, après le marché, après la messe. L’estaminet nord pas de-calais n’est pas un restaurant au sens actuel. C’est une pièce sociale. Une table, un comptoir, parfois un poêle. Et surtout des jeux flamands, des discussions, une forte culture populaire. Cela me rappelle les cantines de Bangkok où j’ai appris à goûter le vrai pouls d’une ville : peu de décor, beaucoup de vie, des habitudes, des visages, une fidélité presque familiale.

La rupture arrive avec les guerres, et la Première Guerre mondiale pèse lourd dans cette disparition partielle. Des établissements ferment, des quartiers changent, les sociabilités se déplacent. Puis le café moderne, le bistrot standardisé, la restauration plus codifiée prennent de la place. Beaucoup d’estaminets s’effacent ou se transforment. Le mot reste, mais la fonction glisse. On passe d’un lieu quotidien à une image plus floue, parfois nostalgique. Dans la région, certains villages conservent des traces plus nettes. En ville, l’ancienne forme se raréfie. Quand on cherche aujourd’hui l’origine du mot estaminet, on comprend vite qu’il faut regarder autant les usages que l’étymologie : le mot a survécu parce qu’il portait un monde, pas seulement une enseigne.

La renaissance contemporaine, à Lille, vient de plusieurs forces mêlées : le retour de la cuisine régionale, la patrimonialisation des centres anciens, le tourisme gourmand, et aussi une envie de terroir lisible. Dans le Vieux-Lille, l’estaminet vieux lille devient presque un genre à part entière. On remet en scène le bois sombre, les carreaux, les jeux, les plats mijotés, les bières locales. Autour de la rue de Gand, cette renaissance est très visible. Le meilleur y est savoureux et sincère. Le plus faible frôle le folklore. C’est un phénomène classique : à Phuket comme à Lille, des lieux modestes deviennent des emblèmes culturels, puis des vitrines. L’estaminet vit encore dans cet équilibre délicat entre mémoire vraie, cuisine régionale généreuse et décor pensé pour raconter le Nord.

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Reconnaître un vrai estaminet à Lille : la grille anti-folklore que les concurrents n’ont pas

Un vrai estaminet à Lille se repère moins à ses poutres qu’à des signes très concrets : carte courte, classiques du Nord bien tenus, bière locale cohérente, service franc, salle vivante et décor qui semble habité. Le folklore seul ne suffit jamais. Pour savoir quel estaminet à Lille mérite le détour, regardez l’assiette, la chaleur du plat, le rythme du lieu et la clientèle.

Le premier test, c’est la carte. Dans un authentique estaminet à Lille, elle reste lisible. Quelques entrées, quelques plats, des repères nets : welsh, carbonade flamande, potjevleesch, parfois un lapin, un jambon à l’os, une tarte au maroilles. Pas cinquante burgers, pas des salades sans lien, pas une page entière de moules servies toute l’année comme dans un restaurant de front de mer. À Bangkok, dans les échoppes que j’aime, je sens tout de suite si la cuisine vit vraiment : peu de plats, mais chacun a son geste, sa casserole, sa mémoire. À Lille, c’est pareil. Un meilleur estaminet Lille potentiel ne cherche pas à tout faire. Il choisit son terrain. Et s’il annonce des jeux flamands, tant mieux, mais ils ne remplacent jamais une cuisine juste.

Ensuite, observez les cuissons. Une carbonade flamande sérieuse doit être nappante, sombre, profonde, avec une viande qui se tient encore un peu sans filer en bouillie. Le welsh doit arriver brûlant, presque volcanique, avec fromage fondu bien lié, pain dessous encore vivant, œuf si présent à peine pris, et non une masse figée qui refroidit en bloc. Le potjevleesch, lui, dit beaucoup du niveau de maison : gelée claire, tenue nette, viandes distinctes, sensation fraîche mais pas fade. Regardez aussi les accompagnements. Des frites bien sèches, une salade simple, parfois des légumes sans chichi, c’est logique. Une purée industrielle ou un ramequin décoratif sans goût, beaucoup moins. Dans une bonne adresse lilloise de tradition, la technique ne crie pas, elle rassure. On sent la casserole, le four, le service cadencé. Pas l’assemblage de produits standardisés.

Critère observé Vrai estaminet Estaminet touristique honnête Folklore attrape-visiteurs
Carte Courte, régionale, cohérente Classiques présents, quelques concessions Trop large, dispersion totale
Plats Cuissons maîtrisées, assiettes régulières Corrects mais inégaux selon l’affluence Standardisés, tièdes, sans relief
Bières Bière locale choisie avec sens Sélection connue mais crédible Offre générique, peu de lien au Nord
Décor Vécu, patiné, usage réel Chaleureux, un peu scénarisé Caricatural, accessoires neufs partout
Clientèle Mixte : voisins, habitués, visiteurs Surtout visiteurs, quelques locaux Quasi uniquement touristes
Service Direct, rapide, chaleureux Poli, plus formaté Discours d’authenticité sans fond
Desserts Maison ou clairement sourcés Simple, parfois semi-maison Industriels déguisés

Le verre raconte aussi la maison. Un vrai estaminet pense ses accords. Une bière locale ambrée ou brune avec la carbonade flamande, une blonde plus nerveuse sur un welsh, une bière de garde bien choisie, cela a du sens. Si la carte des boissons aligne des références sans âme, ou trois bières industrielles servies comme partout, méfiance. Même chose pour le décor. Je me méfie des lieux trop parfaits, trop théâtraux, où chaque objet semble acheté la semaine dernière pour faire ancien. Dans un authentique estaminet à Lille, le bois porte des traces, les banquettes ont vécu, les affiches ne cherchent pas toutes à être photogéniques. L’acoustique compte aussi. Un bon estaminet fait un peu de bruit, oui, mais un bruit humain : discussions, verres, rires, commandes qui partent. Pas une salle figée pour Instagram. Quand je cherche quel estaminet à Lille recommander à des amis de passage, j’écoute autant que je regarde.

La salle donne un indice décisif. Si vous voyez seulement des tables de visiteurs qui lisent la définition du mot sur leur téléphone, le lieu joue peut-être surtout sur l’image. Un meilleur estaminet Lille possible attire souvent une clientèle mélangée : collègues à midi, familles le soir, voisins qui savent quoi commander sans hésiter. Le service, lui, doit être franc. Pas obséquieux, pas récité. On vous parle simplement, on vous dit si le potjevleesch est la spécialité du jour, on prévient qu’un welsh est copieux, on conseille une bière locale sans pousser la bouteille la plus chère. Et le dessert ? C’est souvent le juge de paix discret. Une mousse, une tarte, une gaufre, un pain perdu, quelque chose de maison ou au moins assumé. Si tout finit en coupes glacées standard et chantilly de bombe, le vernis craque vite. Voilà la vraie grille. Pour choisir un restaurant Lille de tradition, cherchez des preuves culinaires, pas des slogans. Comme dans une ruelle de Bangkok ou sur un marché à Phuket, l’authenticité se sent en moins d’une minute : la cuisine travaille, ou elle pose.

Les 10 indices visibles en 5 minutes avant de commander

Un estaminet Lille authentique se repère très vite : une carte courte, des odeurs nettes de cuisson, des bières régionales bien choisies, des assiettes servies chaudes et une salle qui vit sans jouer au décor de musée. En 5 minutes, vous voyez déjà si l’adresse cuisine vraiment ou récite un folklore.

Dès l’entrée, fiez-vous au nez. Si ça sent le beurre chaud, l’oignon qui confit, la bière en sauce ou la frite fraîche, bon signe. Si tout sent surtout le parfum d’ambiance, méfiance. Regardez ensuite la carte : dans un vrai estaminet Lille, elle reste dense en identité, pas interminable. Quelques plats du Nord, un dessert du jour, parfois une variation de saison, et c’est tout. J’observe aussi les autres tables. Une carbonnade tiède ou un welsh figé, c’est non. Un plat qui arrive brûlant, avec vapeur et fromage vivant, c’est oui. Côté verres, cherchez des bières du Nord, pas seulement des références passe-partout. La clientèle parle fort, rit, mélange habitués et visiteurs ; l’acoustique est pleine, pas théâtrale. À Lille, comme dans une gargote de Bangkok, la vérité sort souvent de la salle, pas de l’enseigne.

Que mange-t-on dans un estaminet lillois, et comment bien choisir selon le quartier, l’ambiance et le budget ?

Dans un estaminet lillois, on vient d’abord pour les grands plats du Nord : welsh, carbonade flamande, potjevleesch, waterzooï, flamiche, frites, bière. Ensuite, le bon choix dépend du décor réel, du quartier et du moment : Vieux-Lille pour la carte postale, centre pour l’efficacité, rues plus calmes pour une table souvent moins touristique et plus régulière.

Le plat qui intrigue le plus, c’est souvent le welsh. Techniquement, on parle d’une construction simple mais impitoyable : pain toasté, jambon selon la maison, cheddar fondu à la bière, moutarde, parfois un œuf, puis passage au four jusqu’au gratiné. Un bon welsh doit rester nappant, jamais huileux, avec une surface rissolée et des bords qui accrochent légèrement au plat. Quand j’en goûte un, je regarde la tenue de la sauce avant même la première bouchée. Si elle tranche, c’est perdu. Si elle file comme une lave souple, avec l’amertume de la bière qui réveille le gras du fromage, on tient quelque chose. Pour ceux qui tapent Où manger un bon Welsh à Lille ?, la vraie réponse n’est pas un nom figé : cherchez une carte courte, un four qui tourne, et des assiettes qui sortent vite à l’heure du service.

La carbonade flamande, elle, demande du temps et de la main. Viande de bœuf taillée pour le mijotage, oignons bien sués, bière brune ou ambrée, parfois pain d’épices ou moutarde pour lier, puis cuisson lente jusqu’à la texture cuillère. Le jus doit être brillant, profond, sans sucrosité lourde. Un excès de cassonade fatigue le palais. Une carbonade réussie garde au contraire une tension entre amer, doux et caramélisé. C’est ce qui me rappelle certains bouillons de rue à Bangkok : peu d’éléments, mais chacun parfaitement tenu. Même logique pour le potjevleesch, souvent mal compris par les visiteurs. C’est un plat froid, de viandes blanches en gelée, avec une acidité discrète qui appelle les frites. Le waterzooï joue une autre partition, plus douce, plus crémée, presque enveloppante. Et quand la maison propose tarte au maroilles, pain perdu ou cramique, regardez si ces classiques sont travaillés sans surcharge. Là se lit l’âme de l’adresse.

Pour viser le meilleur estaminet lille selon votre moment, il faut raisonner par usage, pas par réputation. Après une balade dans le Vieux-Lille, beaucoup veulent une salle chaleureuse, poutres, bière locale, plats canailles. Dans ce cas, l’estaminet lille rue de gand coche souvent l’imaginaire attendu : façades charmantes, concentration d’enseignes, ambiance immédiate. En revanche, la rue de Gand attire fort, donc l’addition grimpe parfois, le niveau sonore aussi, et certaines expériences deviennent plus scénarisées que sincères. Pour un déjeuner rapide mais typique, je préfère observer la carte du midi : un plat du jour net, une rotation rapide des tables, peu de références mais bien exécutées. Comme pour un bon khao man gai en Thaïlande, le succès se lit dans la maîtrise d’un petit nombre de plats, pas dans une encyclopédie de spécialités régionales.

Si vous cherchez Où manger une bonne carbonade à Lille ? pour un repas convivial entre amis, ciblez les estaminets de Lambersart où la bière n’est pas un simple décor. Regardez la cohérence entre pression et cuisine. Une maison qui sait conseiller une bière plus sèche avec un welsh, ou plus maltée avec une carbonade, envoie déjà un signal sérieux. Pour faire découvrir le Nord à des visiteurs, le bon compromis consiste souvent à éviter les pics d’affluence du soir dans les zones les plus courues, puis à réserver en début de service. À 19 h, on profite mieux des odeurs de cuisson, du contact avec l’équipe, et de frites sorties juste au bon rythme. Si le budget est serré, surveillez les formules du midi, le supplément éventuel sur certaines bières, et la présence d’un dessert maison simple plutôt qu’ostentatoire. Un pain perdu bien caramélisé vaut mieux qu’une assiette bavarde.

Sur place, quelques indices visuels permettent de distinguer un vrai repaire gourmand d’un décor folklorique. Une carte trop longue, plastifiée, traduite en cinq langues avec photos partout, m’alerte aussitôt. À l’inverse, une ardoise courte, des plats qui reviennent sur plusieurs tables, un service capable d’expliquer la cuisson ou la bière utilisée, voilà du solide. Observez aussi les frites : fines et sèches comme un accompagnement anonyme, ou bien épaisses, dorées, avec une croûte qui chante sous la dent ? Même lecture pour le welsh : plat brûlant, fromage gratiné, pain encore identifiable sous la sauce. Le niveau sonore compte également. Une salle vivante, oui. Une salle où l’on crie pour commander, moins. Dans le centre de Lille, la praticité prime souvent ; dans des rues plus calmes autour des axes touristiques, on trouve parfois des tables plus posées, avec une cuisine moins démonstrative et plus régulière.

Au fond, bien choisir parmi les estaminets lille, ce n’est pas cocher un décor de carte postale. C’est sentir si la maison cuisine vraiment son territoire. J’ai le même réflexe qu’à Phuket devant un stand de nouilles : je regarde ce qui sort, j’écoute le tempo, j’observe la fidélité des habitués. À Lille, cela veut dire vérifier si la salle se remplit d’un public mêlé, si le plat du jour a du sens, si la bière accompagne le repas au lieu de le dominer. Le Vieux-Lille reste un excellent terrain pour une première immersion, surtout si l’on assume son côté animé. Mais pour une expérience plus juste, plus calme, parfois plus abordable, il faut accepter de s’éloigner de quelques rues. Le bon estaminet n’a pas besoin d’en faire trop. Son welsh parle, sa carbonade flamande tient la route, et son potjevleesch ne s’excuse jamais d’être froid.

Guide express : quel estaminet viser selon votre situation à Lille

Pour choisir un estaminet Lille sans vous tromper, regardez trois choses : la carte, la salle, le rythme. Pour une première découverte, visez une carte courte et lisible dans le Vieux-Lille, plutôt au déjeuner, quand le service reste net. Entre amis, cherchez une grande tablée animée vers Wazemmes ou autour de la rue de Gand, en soirée.

Si le budget est serré, un estaminet avec formule du midi, plat unique bien exécuté et bière locale au verre sera plus juste qu’une adresse trop théâtrale ; le secteur Lille-Centre ou Saint-Sauveur fonctionne souvent mieux, entre 12 h et 13 h 30. Pour le calme, évitez le pic du samedi soir et préférez Saint-André ou les rues latérales du Vieux-Lille en semaine, vers 19 h, quand les sauces mijotées arrivent encore fraîches et que la salle respire. Enfin, si vous voulez le décor typique, oui, le Vieux-Lille coche la case, néanmoins observez les détails : tables patinées, ardoise saisonnière, carbonnade qui réduit vraiment, odeur de cuisson douce. À Bangkok, je me fie toujours au bruit de la cuisine ; à Lille, pour un vrai estaminet Lille, c’est pareil.

estaminet lille définition

À Lille, un estaminet est un restaurant ou café typique du Nord et de la Flandre, connu pour son ambiance chaleureuse, son décor rustique et sa cuisine régionale. On y mange souvent des plats comme le welsh, la carbonade flamande, le potjevleesch ou la tarte au maroilles. C’est un lieu convivial, simple et ancré dans la culture locale.

estaminet définition larousse

Dans le sens courant, un estaminet désigne un petit café populaire, surtout dans le Nord de la France et en Belgique. Le mot évoque un lieu de rencontre où l’on boit, mange parfois, et partage une atmosphère traditionnelle. À Lille, le terme renvoie souvent à un établissement servant une cuisine flamande ou ch’ti.

comment prononcer estaminet

Estaminet se prononce généralement es-ta-mi-né. Le t se prononce bien, et la fin sonne comme né. En alphabet phonétique, on l’entend souvent comme [ɛs.ta.mi.ne]. À Lille, chacun a son accent, mais cette prononciation reste la plus claire et la plus comprise si vous demandez une bonne adresse locale.

estaminet définition

Un estaminet est un établissement traditionnel du Nord, entre café, auberge et restaurant populaire. On y vient pour boire une bière, manger des spécialités régionales et profiter d’une ambiance simple, familiale et authentique. À Lille, l’estaminet fait partie du patrimoine gourmand, avec une cuisine généreuse et un décor souvent ancien ou flamand.

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L’estaminet, au sens local, est un lieu typique où l’on retrouve l’esprit du Nord: convivialité, plats mijotés, bières régionales et service sans prétention. Ce n’est pas seulement un restaurant, c’est aussi une ambiance. À Lille, on associe souvent l’estaminet à une table traditionnelle où l’on partage welsh, carbonade et desserts du terroir.

Où manger un bon Welsh à Lille ?

Pour un bon welsh à Lille, je conseille de viser un estaminet réputé du Vieux-Lille ou du centre, avec cuisine du Nord assumée et bière locale à la carte. Regardez les avis récents, la générosité des portions et la qualité du cheddar. Un bon welsh doit être fondant, bien gratiné, et servi très chaud avec frites.

Où manger une bonne carbonade à Lille ?

Pour une bonne carbonade à Lille, choisissez un estaminet traditionnel qui cuisine maison et travaille une bière brune de caractère. Je regarde toujours si la sauce est longue en bouche, légèrement sucrée, et si la viande est vraiment fondante. Les meilleures adresses se trouvent souvent dans le Vieux-Lille, autour des quartiers historiques.

Quel estaminet à Lille ?

Si vous cherchez quel estaminet choisir à Lille, commencez par définir l’ambiance souhaitée: très touristique, plus local, ou plus gastronomique. Je recommande de privilégier une carte courte, des spécialités du Nord bien exécutées et une vraie sélection de bières régionales. Dans le Vieux-Lille, plusieurs estaminets offrent cette expérience chaleureuse et typique.

Si vous cherchez la bonne définition d’un estaminet à Lille, retenez ceci : c’est d’abord un lieu populaire de sociabilité, devenu aujourd’hui une forme de table régionale chaleureuse. Pour choisir une bonne adresse, observez moins le folklore que l’atmosphère, la carte, la bière et la clientèle. À Lille, un vrai estaminet se sent presque avant de se définir. Si vous hésitez entre plusieurs adresses, fiez-vous aux indices concrets visibles dès la porte.

Mis à jour le 07 mai 2026

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