La rédaction

Kanya Latour,
cheffe thaïe en France

Née à Bangkok, formée à la Bangkok Culinary School puis trois ans au Cordon Bleu Paris, je vis en France depuis 12 ans. J’ai été cheffe en restaurant familial thaï pendant huit ans avant de me consacrer pleinement à l’écriture culinaire.

Sur ce carnet, je célèbre la cuisine thaïe authentique, les saveurs d’Asie et les bonnes tables — avec une exigence permanente d’authenticité et d’accessibilité.

Kanya Latour, cheffe thaïe expatriée à Lille
Mon parcours

De Bangkok au Cordon Bleu Paris

J’ai grandi entre les marchés flottants et les échoppes de street food de Bangkok, dans la cuisine de ma grand-mère maternelle qui m’a transmis les fondamentaux : l’équilibre des cinq saveurs, le respect du produit, l’importance du marché et du repas partagé.

Après un cursus de trois ans à la Bangkok Culinary School, j’ai voulu confronter ma cuisine d’origine aux techniques classiques françaises. Trois années au Cordon Bleu Paris m’ont appris la rigueur, les sauces, la pâtisserie. C’est aussi à cette période que j’ai rencontré mon mari.

Nous nous sommes installés en France. J’ai d’abord travaillé comme cheffe dans un restaurant familial thaï pendant huit ans, où j’ai pu adapter mes recettes aux produits du marché local. Depuis quatre ans, je consacre mon temps à l’écriture, à la transmission via ce carnet et à quelques ateliers privés.

Mes valeurs éditoriales

  • Authenticité : pas de version « francisée » édulcorée. Si une recette demande du nam pla, on met du nam pla.
  • Accessibilité : tous les ingrédients que je propose se trouvent dans les épiceries asiatiques en France ou en ligne.
  • Transmission : j’explique le pourquoi des gestes et des ingrédients, pas seulement le comment.
  • Honnêteté : pas de complaisance commerciale. Si un produit ne tient pas ses promesses, je le dis.
Pourquoi « Les Petites Douceurs de Phuket » ?

Phuket, mon inspiration originelle

Adolescente, je passais mes étés chez ma tante à Phuket. C’est là, plus encore qu’à Bangkok, que j’ai compris ce qui fait la grande cuisine thaïe : la fraîcheur du poisson tout juste pêché, le mariage entre saveurs marines et herbes du Sud, la générosité des petits déjeuners de marché, l’équilibre du curry massaman, le mango sticky rice du soir.

Phuket reste pour moi la promesse d’une cuisine vive, ensoleillée, généreuse — celle que j’essaie de transmettre dans chacune de mes recettes, même depuis Lille. C’est aussi un clin d’œil à cette part de moi qui voyage encore, par la cuisine, entre la Thaïlande et la France.

Le carnet s’élargit naturellement à d’autres cuisines d’Asie qui me parlent (Vietnam, Japon, Corée, Chine) et à mes adresses gourmandes en France — le tout au prisme d’une cheffe thaïe expatriée à Lille.